Depuis l’investiture de Mamadi Doumbouya, plus rien ne reste, ou presque de la presse guinéenne. La ligne rouge est franchie. Celle qui sépare l’information de la démagogie, le journalisme de la complaisance, la chronique publique de l’auto-promotion...

Depuis l’investiture de Mamadi Doumbouya, plus rien ne reste, ou presque de la presse guinéenne. La ligne rouge est franchie. Celle qui sépare l’information de la démagogie, le journalisme de la complaisance, la chronique publique...